Jeux de rôle
 
Accueil  FAQ  Rechercher  S'enregistrer  Membres  Groupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Les naufragés

Aller en bas 
AuteurMessage
Aty
Créateur d'inspiration
avatar

Nombre de messages : 1325
Age : 30
Prénom : Anthony
Date d'inscription : 21/09/2005

MessageSujet: Les naufragés   Dim 3 Aoû - 19:12

Capitaine, pavillon ennemi à tribord.



Le capitaine du Célestin, navire de guerre impérial, regarda le navire amiral de la flotte. Un grand nombre de vaisseaux avait été envoyé par l’empereur pour conquérir les terres du sud. Le message du commandant de la flotte transmettait déjà les ordres, un navire devait abattre le navire ennemi.



Sergent, donnez l’ordre de virer de cap, nous le prenons.



Quelques minutes plus tard, le Célestin quittait les rangs de son armée pour s’engager, seul, à la poursuite d’un navire qui le précédait de plusieurs lieux. Même de loin, il était évident que ce n’était pas un navire de guerre mais un vulgaire transport de marchandise, un proie bien facile et stratégique pour affaiblir l’ennemi.



Toutes voiles dehors et les rames à l’eau, le navire impérial fendait les eaux mais sa cible naviguait visiblement très bien, il était difficile de leur reprendre du terrain. Ce fut au prix de plusieurs heures de navigation et d’une forte tempête que l’impérial fut à portée de canon.



Malgré la force du vent et des eaux déchainés, le Célestin ouvrit les hostilités. Est-ce parce que le capitaine a surestimé son navire ou sous-estimé son adversaire que ce fut un massacre.

Le navire de transport avait eut tout son temps pour se préparer au combat et avec la guerre, il présentait de nombreux canons. Quoi qu’il en soit, le bateau civil, moins résistant et présentant un équipage moins entrainé au combat, fut coulé au large d’une petite île. Mais avant de sombrer, il s’était démené comme un diable et avait infligé des dégâts à son agresseur. Ces dégâts n’auraient pas été si important si une mer d’huile mais la tempête changeait la donne. Il ne fallu pas plus d’une demi-heure pour que le célestin soit engloutit par les flots déchainés.

_________________
"Cinq hommes sont face à une armée ennemie
-Sortez les armes nous allons nous en sortir
-comment peux-tu en être aussi sûr
-Nous sommes plusieurs alors que l'armée, elle, elle est seule"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Argoron

avatar

Nombre de messages : 164
Date d'inscription : 17/10/2006

MessageSujet: Re: Les naufragés   Lun 4 Aoû - 18:43

Badenov sortit en trombe de sa cabine. Le navire tanguait en tous sens, il se prit une pouttre de maintien dans le visage, mais ignora la douleur et préféra concentrer son attention sur les évênement qui l'avaient extirpés du sommeil. Ses yeux décrivirent un arc de cercle, le faisant prendre connaissance de ce qui se passait. Les gens étaient agités, ils couraient partout, certaints étaient afférés à se battre pour prendre place dans les rares nacelles de sauvetages, tandis que d'autres réunissaient tous leurs efforts dans la manipulation de vieux cannons en mauvais états à l'extrémité Est du bateau. Le son retentissant de la tempête masquant celui des coups de cannon, vint aux oreilles encore endormies de Badenov. Il leva les yeux et vit la pluie torentielle illuminée de rapides et grondants éclairs. Il s'était accroché sans s'enr ednre compte à la pouttre qu'il avait heurté, ce qui lui permit de ne pas défaillir face aux mouvements munumentaux du navire.
Mais parmi toute cette cohue, Badenov vit un homme qui inspirait calme et confiance. Le Capitaine. Ce dernier était là, au sud de bateau, à jouer joyeusement de son gouvernail. Badenov courut à sa rencontre. Il faillit tomber mais rattrapa son équilibre au dernier moment.

-Que se passe t-il ?! cria-t-il aussi fort qu'il le put sans savoir s'il serait entendu.
-Corne Bouc moussaillon ! C'te sacré militari ! Vi, c'te sacré nous cherch' embrouill' !
-De quoi ? Qui ?
-De quoi ! Qui ! Militari pardi !
Badenov comprit quelque peu ce qui se passait. Au milieu de cette tempête, un autre navire les attaquait.
-Pourquoi ils nous attaquent ?!
-I pirquoi que li les poules ça bequ't que di la merde ? hein ? j'y ci pas, mi !
En temps normal, Badenov adorait parler avec ce fou de Capitaine, mais il se rendit compte qu'en temps de crise, ce viel homme n'était pas des plus utiles pour la communication.
Il décida alors de le laisser et de courir à la rencontre d'un canotier. Ce dernier lui apprit qu'un navire de guerre les avait prit en chasse, et ce car les nations propriétaires de ces bateaux étaient ennemies.
Et c'est ainsi que Badenov se maudit d'être monté à bord de ce navire de transport qui sombrerait bientôt au fond des océans.

Et c'est ce qui arriva. Le navire de Badenov fut coulé, et le peu de gens qui avaient emprunté les barques pour s'echapper, étaient morts sous la main de la tempête dévastatrice. L'existence de Badenov avait été trop longue à son goût, et il savait que lorsque la mort viendrait le chercher, il ne la renierai pas. Mais il se maudit une fois de plus en constatant que le néant lui laissait un sentiment. Il avait froid, terriblement froid. Puis il se rendit compte qu'il était capable de mouvement. Il ouvrit les yeux. Et dans le lit profond et confortable de l'océan, il vit un monstre de bois deferler sur lui. Oui le navire de transport était en train de couler, et Badenov était en dessous de lui !
*Sangle buc !* pensa-t-il. Il était toujorus vivant, et un bateau menaçait de l'engloutir dans un reposant lit mortuaire. Il avait dû se cogner la tête et passer par dessus bord, et ce, juste avant que le navire ne se fasse mettre à bas.
Badenov, reprit pleine possession de ses moyens, et nagea aussi vite qu'il le put en direction de la surface, tout en contournant l'embarcation déchue.


Badenov sentit l'étourdissement d'après l'effort, qui vint le submeger d'un coup. Mais il tint bon, et rgarda les survivants du navires qui étaient assis ou allngés sur la plage.
Ah vu d'oeil, il en dénombra une petite trentaine. Puis il repéra un homme en livrée matelot et le rejoignit.

-La liste des passagers s'établiissait à combien ? demanda-t-il en le dominat de toute sa hauteur.
-Euh, je n'sais plus, au moins cinquante, soixante peut-être.
Badenov hocha la tête, mais jura intérieurement.
Il jugea qu'ils s'étaient assez reposer, et d'une voix forte et clair, il prit la parole.
-Bon ! Nous sommes las, et nous avons peut-être des deuils à faire ! Mais un meilleur repos nous attend sûrement ! Ainsi, que tous les hommes valident se lève pour que l'on aille à la recherche d'une ville ! Où l'on pourra demander l'hospitalité, ainsi que de la nourriture et des soins !
Une vingtaine d'hommes se levèrent à contre-coeur et vinrent vers Badenov. Ce dernier était en train de forcer à coups de pied la serrure d'une caisse qui s'était échouée sur la plage. Il en sortit des épées et des dagues qu'il remit à tous les hommes.
-Juste au cas où.

Et ils s'en allèrent en expédition à travers la forêt qui s'étendait assurément sur une large partie de l'île.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aty
Créateur d'inspiration
avatar

Nombre de messages : 1325
Age : 30
Prénom : Anthony
Date d'inscription : 21/09/2005

MessageSujet: Re: Les naufragés   Jeu 7 Aoû - 21:23

La tempête fait rage dehors et je suis au fond de la cale d'un navire ennemi, enchainé pour ramer comme de nombreux compatriotes avec moi. A l'extérieur, les coups de canons font fureur et nous, nous prenons toujours autant de coup de fouet pour ne pas ralentir l'allure. Même à trois par rame, elles semblent peser des tonnes sous les assauts des eaux.

Un grand choc se fait sentir et je sens l'eau m'éclabousser. Par reflexe, je m'abaisse en me protégeant de mes bras. En regardant de nouveau, la coque présente un gros trou à à peine un mètre de moi. Deux des trois rameurs devant moi en été déchiquetés par la puissance d'un boulet. Nous étions touché et les rameurs prennent en premier

L'assaut dure de longues minutes puis d'un coup le calme hormis le vent. Le vaisseau est assez lourdement touché et nous prenons beaucoup l'eau. L'ordre nous est donné d'écoper rapidement mais comment faire sans outils et avec des trous béants? La seule chance de survie du bateau est la fin de la tempête mais elle ne vient pas.

Soudain, tout espoir est perdu, la ligne de flottaison vient de passer en dessous du niveau de la merde. Les flots nous submergent et nous sommes toujours attachés.

Les soldats avec nous fuient pour évacuer la future épave. Pour nous l'eau monte de plus en plus. Bientôt, j'aurai la tête sous l'eau et tout sera perdu. Peut-être pas, quelques choses attire mon regard sous l'eau, les jambes de l'homme au fouet, il a sévèrement dérouillé pendant le combat, tout ce qu'il y a au dessus du nombril est parti faire un tour dans l'eau sans ses jambes. Les clés étaient encore accrochées à sa ceinture.

Au pire de quelques minutes, j'arrive à amener le cadavre jusqu'à mes mains pour prendre les clés. Au moment où j'attaque le cadenas, celà fait déjà quelques instants que je ne peux plus respirer.

Je parviens à me libérer et je cherche à sortir rapidement mais mon regard se pose sur mes compatriotes, je ne peux pas les laisser comme ça. N'étant pas des meilleurs en natation, je tend la clé à un prisonnier avant de remonter.

Pendant que je nage, je vois de nombreux soldats couler à cause du poids de leurs armures. Les plus agiles réussissent à les retirer avant d'être entrainés trop profond. Lorsque ma tête atteint la surface, je prend une grande respiration juste avant de recevoir un vague en pleine face.


HEY TOI LA

Je me réveille en sursaut. Ouf, ce n'était qu'un rève, un très mauvais rêve.

Quelque chose heurte ma jambe. Je me redresse et je me rend compte que je suis allongé sur une plage et que des débris de navire flottent à la surface de l'eau. Ce n'était donc pas un rêve.


DEBOUT SOLDAT. Comment te sens-tu?

*Pourquoi m'appelle-t-il soldat alors que je ne le suis plus depuis que son armée m'a capturé?*

Un grand homme se tient droit devant moi et m'interroge du regard.


ca peut aller.

bien soldat. Ce sont les risques, les lois de la guerre sont comme ça, seuls les plus forts survivent. Tu feras un valeureux soldats, les noyer n'auraient pas du prendre les armes aux derniers moments.

*Dernier moment? Tous ses gens n'étaient pas de vrais soldats? Est ce pour ça qu'il me croit des leurs? Autant en profiter.
*

Je me lève et me joint aux quelques survivants, décidé à faire profile bas pour me barrer le plus vite possible. J'aperçois dans les rangs, un autre prisonnier qui fait le soldat aussi. Tant mieux, un allié me sera utile.

L'homme me tend une lance qui avait flotté. Tout le petit groupe est en arme.

Il a été repéré des survivants de l'autre navire, notre mission est de finir le boulot.

Nous passâmes quelques minutes à chercher d'autres survivants avant de nous engager dans la forêt à la recherche de leurs ennemis, mes alliés, mon peuple.

_________________
"Cinq hommes sont face à une armée ennemie
-Sortez les armes nous allons nous en sortir
-comment peux-tu en être aussi sûr
-Nous sommes plusieurs alors que l'armée, elle, elle est seule"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Argoron

avatar

Nombre de messages : 164
Date d'inscription : 17/10/2006

MessageSujet: Re: Les naufragés   Sam 9 Aoû - 19:00

La forêt était dense et le lourd climat tropical commençait déjà à déranger Badenov. Il faisait chaud et humide, le temps qu'il détestait le plus. Mais cela lui rappela la course à la tête d'Orlieuve, ah oui, Orlieuve ! Ce gars avait donné pas mal de fil à retordre aux chasseurs de primes. Badenov l'avait poursuivit sur presque la moitié du monde connu, il avait même tué d'autres hommes durant sa chasse. Et finalement, c'était sur une île reculée qu'Orlieuve voulut prendre congé. C'était sans compter la ténacité de Badenov.
Il chassa ces souvenirs et se concentra sur l'objectif : trouver des signes de vies.
Mais il en vint à regretter son souhait.

Soudain il leva le poing pour demander l'arrêt de la marche aux hommes. Il se tourna vers eux et plaça son index sur ses lèvres afin d'intimer le silence. Il essaya d'oublier les bruits de la forêt et se porta sa concentration sur ce qui était anormal. Puis il fit signe de se mettre doucement à couvert.
Et il entendit plus clairement des voix, puis des pas broussailleux. Et il vit un groupe de soldat faire leur apparition. Il reconnaissait leur livrée. C'était celle de la nation qui les avait pris en chasse sur l'océan. Badenov réfléchit rapidement.
*Ils ont pris le risque de nous pourchasser à plusieurs miles loin de leur flotte. Puis ils ont continué le combat malgré la tempête qui menaçait de tous nous emporter. Non, il ne subsiste aucune chance de paix, ce sont eux ou nous !*
Mais cela n'était pas le plus important. Ces hommes avaient délibérément attaqué Badenov, et ce dernier n'avait pu leur rendre la pareille. Badenov à un esprit de feu, un caractère qui s'embrase rapidement. Et ils avaient provoqué le couroux de cet homme un peu fou.
Il jeta un coup d'oeil à la vingtaine d'hommes derrière lui qui aaient aussi vus les soldats.
-Allons-nous nous laisser faire ? Non. Est venu le moment... De combattre... Pour l'honneur !
Êtes-vous avez moi ?

Tous hochèrent de la tête avec un signe de fierté renouvelée.
Badenov opina du chef, et ferma les yeux. Il laissa la rage monter en lui, se répendre à travers tous ses membres, et en prendre le controle.
Puis d'un coup, il se leva et couru vers les soldats en hurlant. Tous ses hommes l'imitèrent, et s'en suivit l'affrontement inévitable.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aty
Créateur d'inspiration
avatar

Nombre de messages : 1325
Age : 30
Prénom : Anthony
Date d'inscription : 21/09/2005

MessageSujet: Re: Les naufragés   Mer 13 Aoû - 16:46

Le groupe de soldats que je suivais n'avait rien de discret, on avançait à travers la jungle en direction de l'endroit où ont été aperçu les survivants. Je marchais à l'arrière en compagnie de mon compatriote mais il est difficile de discuter sans nous trahir.

D'un coup, embusqués dans les buissons, nos proies devenaient nos prédateurs. Prit de court, les impériaux sortirent leurs armes et entrèrent dans la mélée pour tuer ceux qui nous attaquaient. Je du faire la même chose mais je ne pouvais me résigner à combattre les miens tout en sachant que si je me tournais contre les soldats, j'aurai tout le monde sur le dos. Durant de longs instants, je ne faisais que me défendre, parant les coups qui tombaient. Mon expérience dans l'armée me sauvait la vie.

Soudain, évènement imprévisible, une pluie de flèche s'abbattait sur nous. Nous tous. Que ce soit les soldats ou les miens, du monde tombait. Il était évident qu'un ennemi voulait se joindre au combat. Devant un ennemi invisible, nous n'avons eut d'autre recourt que de fuir vers le seul endroit ou nous étions sur de pouvoir riposter, la plage. Sa longueur empêchait nos adversaires de nous tirer depuis la forêt.

Durant de longues minutes, je courrais, encore et encore sans me soucier d'autre chose que moi. C'était chacun pour soi.

Une fois sur le sable, acculés à la mer et légèrement dispersés, nous étions tous là, nous et les impériaux, à scruter les arbres dans l'attente d'un adversaire qui s'arrivait pas. Lorsque nous avons comprit qu'ils ne viendrait pas nous chercher, la situation n'était pas moins dangereuse, les deux camps se regroupaient de nouveau, marquant une pause dans notre affrontement

_________________
"Cinq hommes sont face à une armée ennemie
-Sortez les armes nous allons nous en sortir
-comment peux-tu en être aussi sûr
-Nous sommes plusieurs alors que l'armée, elle, elle est seule"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Argoron

avatar

Nombre de messages : 164
Date d'inscription : 17/10/2006

MessageSujet: Re: Les naufragés   Mer 13 Aoû - 19:06

Badenov avait remarqué tous les hommes tombaient autour de lui. Les archers qui les attaquaient n'avaient pris aucun parti dans l'affrontement, et s'étaient révéllé comme un troisième ennemi. Il avait hurlé la retraite à ses hommes, ne voulant point plus ample risquer leurs vies, mais il y avait des blessés et Badenov et quelques autres en aidèrent autant que faire ce peut. Puis lorsque tous furent à l'abris de la plage, il vit que deux groupes s'étaient formés.
Badenov n'avait plus qu'une dizaine d'hommes valides et trois blessés étendus sur le sable fin. Il jeta un coup d'oeil aux soldats et jugea qu'ils étaient moins nombreux. Mais ils étaient en armure presque complète et armés d'armes de guerre. De plus, il n'y aurait plus d'effet de surprise.
Il repensa aux flèches. Quels pouvait être ce nouvel ennemi. L'île n'était pas deserte, c'était un bonne nouvelle en soi, mais elle était hostile, ce qui était une bien mauvaise autre nouvelle. Puis ses yeux retombèrent sur les soldats disuctant non loin et la colère le prit.
Badenov regarda les hommes amassés autour de lui et plongea son regard dans les leurs, il sut qu'il ne pouvait se résoudre à l'attaque.


Ainsi, il tapota les épaules de deux gars à ses côtés et leur dit d'attendre ici, en restant toutefois prêts au combat. Et il parcouru la moitié de la distance le séparant de l'autre groupe. Il s'avançait en matière de diplomate, mais tout en gardant son épée au clair. Quand il s'arrêta, Badenov scruta les rangs ennemis, tentant soit de discerner le chef qui s'avancerait, soit de prévenir d'une attaque imminente.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aty
Créateur d'inspiration
avatar

Nombre de messages : 1325
Age : 30
Prénom : Anthony
Date d'inscription : 21/09/2005

MessageSujet: Re: Les naufragés   Jeu 14 Aoû - 22:45

L'ennemi de mon ennemi semblait vouloir entamé des négociations devant la nouveauté d'un nouvel ennemi, sans attendre de réaction, je m'avançais vers lui, c'était le moment inespéré de faire la paix et de retrouver les miens.

Soldat, tu fais quoi?

Ce qu'il y a à faire capitaine, si ceux qui nous ont tiré dessus reviennent, on aura besoin d'eux pour se défendre. Et il est inutile que vous vous mettiez en danger.

Je m'avançais vers l'homme qui avait fais le chemin pour discuter. Aussitôt arrivé, je dégainais mon épée pour la planter dans le seul.

Que proposes tu mon amis pour éviter le massacre?

_________________
"Cinq hommes sont face à une armée ennemie
-Sortez les armes nous allons nous en sortir
-comment peux-tu en être aussi sûr
-Nous sommes plusieurs alors que l'armée, elle, elle est seule"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aty
Créateur d'inspiration
avatar

Nombre de messages : 1325
Age : 30
Prénom : Anthony
Date d'inscription : 21/09/2005

MessageSujet: Re: Les naufragés   Jeu 2 Oct - 18:16

Après plusieurs minutes de négociations, les deux camps trouvèrent un arrangement, le temps que le danger régnait pour les deux camps, ils mettraient en commun les villes, les armes et les bras.

Cependant tout le monde savait qu'une fois que le danger serait écarté, les affrontements reprendraient

_________________
"Cinq hommes sont face à une armée ennemie
-Sortez les armes nous allons nous en sortir
-comment peux-tu en être aussi sûr
-Nous sommes plusieurs alors que l'armée, elle, elle est seule"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les naufragés   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les naufragés
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le naufragé...
» Le naufragé
» DES PARLEMENTAIRES LAISSENT LE NAVIRE NAUFRAGÉ DE LINITÉ COMME DES RATS
» Naufragés dans la nuit, direction la sortie. [Alexis]
» Solitude de naufragés

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
World of RP :: Histoire unique :: Les naufragés :: Histoire-
Sauter vers: